Des perturbateurs endocriniens dans nos assiettes !

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Véritables problèmes de santé publique, les perturbateurs endocriniens n’ont pas fini de faire couler beaucoup d’encre. Ils sont partout, dans les rivières, les nappes phréatiques, les cosmétiques, le plastique, l’alimentation… et bien entendu les vêtements. De plus en plus d’études révèlent le caractère quelque peu alarmant de ces substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle étrangères à notre organisme et qui peuvent interférer avec le fonctionnement notre système endocrinien.

Les perturbateurs endocriniens : qui sont-ils ?

Ces substances chimiques ou hormones de synthèse sont aujourd’hui montrées du doigt par 100 scientifiques du monde entier qui ont signé une tribune concernant leur dangerosité. La marée médiatique de ces derniers mois sur un sujet aussi préoccupant que ces altéragènes chimiques, met une fois de plus sous les projecteurs, un véritable problème de santé publique. Il est clair que le sujet est réellement préoccupant, les nombreux articles sur le sujet sont alarmants (voir articles en ligne de Libération du 13 janvier 2017, du Monde du 29 novembre 2016, émission de Léa Salamé sur France Inter du 1er décembre 2016 ainsi que les nombreuses autres sources sur le web). Complexes, ces substances exogènes se présentent en une famille très large avec des sources d’exposition multiples (eau du robinet, aliments, vêtements, cosmétiques…) et surtout difficiles à maîtriser. C’est une fois de plus l’effet « cocktail » de ces perturbateurs endocriniens, c’est à dire l’addition de ces doses infimes absorbées par l’organisme, qui vont constituer un réel danger. Pour y faire face, et essayer de minimiser au maximum l’exposition de ces substances qui agissent sur la croissance, la fertilité, le développement cérébral, la reproduction, le métabolisme etc… il est impératif de savoir qui ils sont et d’éviter au maximum les sources de « contaminations ».

Les sources d’exposition de ces perturbateurs endocriniens

L’eau, l’alimentation, les cosmétiques, les vêtements sont les principales sources mais pas seulement (produits phytosanitaires etc…). En cause, certains pesticides, herbicides, certains plastifiants comme les fameux bisphénol A, les phtalates, certains médicaments, contraceptifs… C’est la migration de ces substances depuis les emballages plastiques puis dans les sols, l’eau, de même que les résidus hormonaux dans la viande etc… qui exposent, femmes enceintes, jeunes enfants et adultes à diverses maladies. Certains de ces PE se fixent sur les tissus adipeux de nombreuses espèces de la sorte à « contaminer » toute la chaîne alimentaire.

Comment éviter ces perturbateurs endocriniens ?

En éliminant au maximum le plastique, les canettes alimentaires, les parabens, les composés perfluorés (revêtement anti-adhésif, imperméabilisants…), les filtres chimiques dans les crèmes solaires, les gros poissons (au bout de la chaîne alimentaire) etc… et de privilégier au maximum une alimentation biologique.

Les solutions…

Demander une réglementation européenne et la poursuite d’études au niveau mondial sur les PE.

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